Cour de cassation, Chambre sociale, 19 avril 2000, 98-40.039
Cour de cassationil résulte de l'examen de la télécopie envoyée par Me Z... et Bachelet à Me C... que l'attestation de M. X... a été communiquée le 26 septembre 1997 ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel aurait dénaturé ladite télécopie, en violation de l'article 1134 du Code civil ; alors, selon le second moyen, que, premièrement, l'existence d'un contrat de travail suppose que le salarié effectue une véritable prestation de travail, sous le contrôle et la direction de son employeur ; que pour décider que la société Olymp avait la qualité de co-employeur, la cour d'appel s'est bornée à relever que M. B... était soumis aux directives des membres de la direction du groupe en France, qu'une partie de sa rémunération lui était versée en France, par une autre filiale française et qu'il avait déjà participé à des missions en France, sans établir que M.