Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2002, 99-45.637
Cour de cassationLanquetin, conseiller, les observations de Me Thouin-Palat, avocat de la société La Closerie des Lilas, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que MM. X..., Ching et Y... engagés respectivement en 1982, 1991 et 1974, par la société Milan et compagnie, exploitant un restaurant sous l'enseigne "La Closerie des Lilas", après avoir refusé la modification de leurs contrats de travail, ont accepté une convention de conversion et que l'employeur a pris acte de la rupture par lettre du 4 juillet 1996 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 23 septembre 1999) de l'avoir condamné à payer à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse différentes sommes à M.