Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2002, 99-14.144
Cour de cassation; qu'en février 1992, il a été décidé que le versement de ces primes serait mensualisé sans condition de présence ; qu'en vertu d'une note "d'application" du 15 juin 1992, relative à cette mensualisation, il a été prévu que les droits acquis des salariés au cours de la période transitoire du 1er janvier au 31 décembre 1992 seraient "mémorisés" et versés aux salariés lors de la rupture du contrat de travail résultant de départ volontaire à la retraite, de mise à la retraite ou de décès ; qu'en soutenant que ce versement ne devait pas être limité à ces seuls cas de rupture du contrat de travail et en se plaignant que cette modification des modalités de versement des primes n'avait pas fait l'objet d'une négociation avec les organisations syndicales ni d'une procédure d'information/consultation du comité d'entreprise, le comité d'entreprise du Comptoir des entrepreneurs, le syndicat CGT,…