Cour de cassation, Chambre sociale, 14 juin 1989, 85-44.674
Cour de cassationla salariée d'un salon de coiffure qui, après plusieurs absences et retards antérieurs injustifiés, devant reprendre son service le 18 août 1981 au matin, ne se présente chez l'employeur que le 25 août 1981 sans lui avoir adressé le moindre justificatif, la moindre lettre, et en prétendant avoir fait téléphoner par une amie à une apprentie du salon de coiffure où elle était employée pour faire savoir qu'elle était retenue à Paris pour une durée indéterminée, alors qu'une mise en demeure lui a été envoyée le 19 août 1981 d'avoir à reprendre le travail le vendredi 21 août à 8 h 30 ; Mais attendu, d'une part, que c'est par une appréciation souveraine des éléments de preuve produits que la cour d'appel a estimé que les absences et retards injustifiés de Mlle Z...