Cour de cassation, Chambre sociale, 11 janvier 1994, 87-43.494
Cour de cassationpar lettre du 9 mai 1980 ; qu'en statuant ainsi, alors que la lettre du 14 avril 1980 constituait une lettre de rupture et que celle du 9 mai 1980 lui est postérieure de plus de 15 jours, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; PAR CES MOTIFS, et sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le troisième moyen : CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 19 mai 1987, entre les parties, par la cour d'appel de Paris ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Paris autrement composée ; Condamne la société Firmeca MGTI, envers M. Bureau, aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ; Ordonne qu'à la diligence de M.