Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 1999, 96-43.308
Cour de cassationil résulte des énonciations du jugement que la procédure a été engagée par chacun des vingt-neuf salariés ; que le moyen manque en fait ; Sur le second moyen : Attendu que l'employeur fait encore grief au jugement d'avoir dit que le versement de la prime de vacances constituant un usage et de l'avoir condamné, faute de dénonciation de cet usage, à régler à chacun des salariés une somme à titre de complément de prime de vacances pour 1994 et 1995, alors, selon le moyen, d'une part, qu'ayant constaté que la prime de vacances litigieuse avait "constamment augmenté" entre 1979 et 1992, sans préciser les critères d'augmentation, ne justifie pas légalement sa décision, au regard de l'article 1134 du Code civil, le jugement, qui retient que ladite prime aurait eu un caractère de fixité ;