Cour de cassation, Chambre sociale, 9 avril 2002, 99-44.553
Cour de cassationD'où il suit que le moyen ne peut être accueilli ; Sur les deuxième, troisième, quatrième, cinquième et sixième moyens réunis, dirigés contre la société Sefimeg, devenue la société GECINA, tels qu'ils figurent au mémoire en demande annexé au présent arrêt : Attendu que le salarié fait, encore, grief à l'arrêt d'avoir rejeté ses demandes de complément d'indemnité compensatrice de préavis et de congés payés ainsi que de paiement de la prime de scolarité pour 1991, des primes annuelles prévues à l'article 38 E de l'accord d'entreprise et de dommages-intérêts pour "résiliation du contrat d'assurance vie et de maladie complémentaire" à la date du 31 juillet 1991 et non celle d'expiration du préavis ; Mais attendu, d'abord, que si le salarié a invoqué dans ses conclusions l'existence d'une erreur de calcul qui, selon lui, aurait été commise dans la transaction, il ne précise pas en quoi…