Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 2 juillet 2026, 24/00797
Cour d'appelSalarié de la société [2] ([3]) (l'employeur), filiale du groupe [4], suivant un contrat de travail à durée indéterminée soumis aux dispositions de la convention collective des ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise de l'exploitation d'équipements thermiques et de génie climatique, M. [A] [M] (le salarié) a saisi le conseil de prud'hommes de Paris le 26 avril 2021 afin d'obtenir une condamnation à paiement d'une prime de vacances et de dommages et intérêts. Par jugement du 5 janvier 2024, cette juridiction a condamné l'employeur à verser au salarié les sommes de : * 2 928 euros au titre du rappel de salaire relatif à la prime de vacances, avec intérêts au taux légal à compter de la date de réception par la partie défenderesse de la convocation devant le bureau de conciliation et rappel des dispositions de l'article R.