Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION B, 19 septembre 2024, 22/05639
Cour d'appelSelon contrat de travail à durée indéterminée du 26 août 2016, la société Aéris Cognac a engagé Mme [N] [J], née en 1971, en qualité de coach sportif, moyennant une rémunération mensuelle brute de 1.800 euros pour un horaire hebdomadaire de travail de 33 heures La relation de travail était régie par la convention collective nationale du sport. Par lettre 26 juillet 2018, l'employeur a convoqué Mme [J] à un entretien préalable à un éventuel licenciement, fixé le 21 août 2018. Le 21 août 2018, l'employeur a notifié à Mme [J] sa mise à pied à titre conservatoire. Le 17 septembre 2018, Mme [J] a été licenciée pour faute grave. Par requête initiale du 4 septembre 2019, Mme [J] a saisi le conseil de prud'hommes d'Angoulême aux fins de contester son licenciement.