Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mai 1995, 93-46.364
Cour de cassationconsidérant que M. X... avait commis une faute en tardant à révéler l'exacte nocivité des produits employés ; qu'il appartenait en effet à l'employeur informé des particularités techniques du procédé et de la nécessité de procéder à l'évacuation des vapeurs, de prendre les dispositions nécessaires ; alors enfin que la cour d'appel qui se devait, compte tenu de la cassation intervenue, de constater la poursuite par M. X... de son attitude de contestation postérieurement au 4 décembre 1985, date de l'avertissement délivré pour prétendues fautes diverses, ne pouvait se borner à relever, en s'appuyant sur la correspondance postérieure à cette date, qu'il avait émis parfois des exigences non fondées ou contradictoires et fait état d'un climat tendu