Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 21 mai 2026, 24/02549
Cour d'appelL'EARL [1] fait remarquer, à juste titre, qu'elle a rémunéré un certain nombre d'heures supplémentaires que M. [J] a omis de déduire. Au total, l'EARL [2] [I] a ainsi versé 3 447,09€. Restent donc dus 8 324,64€ bruts (outre les congés payés afférents). 2-2) Sur le non respect des durées maximales de travail et sur le non respect des pauses Selon le tableau établi par le salarié, sur les 31 semaines effectivement travaillées, le temps de travail a été supérieur à 48H pendant 24 semaines. A 57 reprises sur la période travaillée, le temps journalier de travail a dépassé 10H, atteignant une fois un temps de travail de 19H. Les amplitudes travaillées le matin dépassent très habituellement 6H. M. [J] indique ne pas avoir bénéficié de pause. L'EARL [1], à qui cette preuve incombe, ne justifie pas avoir accordé des pauses pour chaque période travaillée dépassant 6H.