Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 4 juin 2026, 25/00874
Cour d'appel, que la société avait manqué à son obligation de veiller à la santé et à la sécurité du salarié et que l'employeur n'a pas respecté la prescription médicale de travail à mi-temps en faisant travailler M. [D] [Q] sur des journées complètes. La juridiction a considéré que les agissements fautifs de l'employeur étaient constitutifs d'un manquement à l'obligation de sécurité remettant en cause la validité du licenciement pour inaptitude. La SARL [1] reproche au conseil de prud'hommes d'avoir considéré que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse pour ne pas avoir respecté les restrictions médicales. A cet égard, elle soutient que la médecine du travail n'a fourni aucune indication sur les notions de long trajet et de charges lourdes, alors que les chantiers n'étaient pas plus éloignés de l'entreprise que celle-ci du domicile de M.