Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03504
Cour d'appelPar courrier remis en main propre le 12 octobre 2020, la société [1] a notifié à M. [K] [T] son projet de licenciement économique induisant la suppression de son poste, pour assurer la sauvegarde de sa compétitivité. M. [T] a adhéré au contrat de sécurisation professionnelle qui lui était proposé. Le 3 novembre 2020, le contrat de travail a pris fin. Considérant que son licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse, M. [K] [T] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse par requête le 26 mai 2021. Le conseil de prud'hommes de Toulouse, section industrie, par jugement du 7 septembre 2023, a : - débouté M. [K] [T] de l'intégralité de ses demandes, - débouté la société [2] de sa demande sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, - mis les dépens éventuels de l'instance à la charge de M. [K] [T]. Par déclaration du 9 octobre 2023, M.