Cour de cassation, Chambre sociale, 26 novembre 2008, 07-41.981
Cour de cassationle cadre de la reprise des actifs de la société Synersoft ; que l'employeur lui a consenti une promesse de vente de 3.600 actions de la société ; qu'après avoir été licenciée pour insuffisance de résultats par lettre du 6 juin 2003, la salariée a signé une transaction le 25 juillet 2003 ; que contestant la validité de la transaction et le bien fondé de son licenciement, la salariée a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt d'avoir reconnu la licéité de la transaction et de l'avoir déboutée de ses demandes, alors, selon le moyen : 1°/ que si la juridiction appelée à statuer sur la validité d'une transaction réglant les conséquences d'un licenciement n'a pas à se prononcer sur la réalité et le sérieux du ou des motifs énoncés dans la lettre de licenciement, elle doit, pour apprécier si des concessions réciproques ont été faites,…