Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 1997, 95-41.859
Cour de cassationMais attendu que sans encourir les griefs du moyen, la cour d'appel a fait ressortir que l'employeur avait agi avec précipitation et que le véritable motif du licenciement était le recrutement d'un salarié absent ; qu'en l'état de ces constatations, par une décision motivée, la cour d'appel n'a fait qu'user des pouvoirs qu'elle tient de l'article L. 122-14-3 du Code du Travail, en décidant que le licenciement ne procédait pas d'une cause réelle et sérieuse; que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la société Sève d'Oc aux dépens ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du vingt et un octobre mil neuf cent quatre-vingt-dix-sept.