Cour de cassation, Chambre sociale, 21 janvier 1992, 90-45.937
Cour de cassationl'employeur, de ses employés en service et des règles générales supposées régissant les caristes ; Mais attendu, d'une part, que la décision de relaxe n'ayant d'autre portée que l'absence de faits constitutifs de complicité de vol, la cour d'appel a pu examiner les faits reprochés au salarié à l'appui du licenciement, à savoir la délivrance de marchandise sans bon de comande correspondant ; qu'appréciant les éléments de fait et de preuve qui lui étaient soumis, elle a relevé que le salarié, contrairement aux prescriptions de l'employeur, avait omis de vérifier la concordance entre le bon de commande ou de facturation et la marchandise délivrée ; qu'elle a fait ressortir que la gravité de cette faute rendait impossible le maintien du salarié dans l'entreprise même pendant la durée du préavis et ainsi légalement justifié sa décision ;