Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2000, 97-44.268
Cour de cassation; que, saisie par la salarié, la cour d'appel a rendu deux arrêts, l'un le 2 novembre 1995, lequel, après avoir écarté un des griefs adressé au salarié ne figurant pas sur la lettre de licenciement, a ordonné une expertise sur les pratiques professionnelles suivies par la SCP et l'autre après dépôt du rapport en date du 3 juillet 1997 tranchant le surplus de la demande en visant le licenciement sans cause réelle et sérieuse ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 3 juillet 1997) de l'avoir condamné à payer au salarié des indemnités de rupture et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que, dans ses conclusions devant la cour d'appel, la SCP soutenait que le règlement d'une somme de 14 000 francs dont le versement figurait sur un acte reçu le 6 avril 1992 par M. X...