Cour de cassation, Chambre sociale, 9 décembre 1992, 88-45.078
Cour de cassationl'employeur ; Attendu que ce dernier fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à son ancienne salariée une indemnité de préavis et congés payés afférentes, des dommages-intérêts pour rupture abusive et à lui remettre un certificat de travail et une attestation ASSEDIC conformes, ainsi que de l'avoir débouté de ses demandes en garantie et en dommages-intérêts dirigés contre son ancien directeur, M. Z..., alors, selon les moyens, en premier lieu, d'une part, qu'ayant constaté que, par deux notes de services datées des 23 mai et 14 juin 1985, l'association Marie-Hélène avait rappelé à M. Z..., directeur, qu'aucune augmentation de salaire, aucun engagement, ni aucune nomination ne pouvait avoir lieu sans accord préalable du conseil d'