Cour de cassation, Chambre sociale, 19 avril 2000, 98-41.832
Cour de cassationM. B... A... à temps partiel, Mme B... A... à temps plein ; qu'ils ont été licenciés par lettres distinctes du 28 avril 1994 pour fautes graves ; Attendu que les demandeurs au pourvoi font grief à l'arrêt attaqué (Chambéry, 3 février 1998) d'avoir déboutés les époux B... A... de leurs demandes en indemnités de rupture et indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que les motifs, à l'exclusion de tous autres propres à définir la situation personnelle et distincte de l'épouse, ne sont de nature à établir à son encontre ni une cause réelle et sérieuse de licenciement par le syndicat employeur, ni a fortiori la faute grave retenue par la cour d'appel, dès lors que cette dernière se devait en toute hypothèse d'examiner de façon autonome le cas de Mme B...