Cour de cassation, Chambre sociale, 17 octobre 1996, 93-45.652
Cour de cassationpar lettre du 24 février 1992, le Crédit agricole procédait à son licenciement pour faute lourde résultant de l'exercice d'une activité concurrente au profit de l'UAP ; que le salarié a alors saisi la juridiction prud'homale en paiement de l'indemnité de départ volontaire et, à titre subsidiaire, en paiement d'une indemnité de licenciement et de dommages-intérêts; que, de son côté, le Crédit agricole a formé une demande en restitution des salaires versés à M. X... depuis le 1er novembre 1991 jusqu'à la notification de son licenciement le 24 février 1992; Sur les trois moyens réunis du pourvoi principal du salarié, tels qu'ils figurent au mémoire en demande annexé au présent arrêt : Attendu que, pour les motifs figurant dans le mémoire susvisé, le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de toutes ses demandes;