Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 28 mai 2026, 25/02361
Cour d'appelLe 10 mai 2022, l'association a notifié à M. [T] une mise à pied de 3 jours. A compter du mois de novembre 2022, M. [T] a adhéré au syndicat CGT et s'est présenté aux élections du CSE. Par courrier du 3 janvier 2023, l'employeur a convoqué M. [T] à un entretien préalable, fixé le 17 janvier 2023. Par courrier du 30 janvier 2023, l'employeur a notifié à M. [T] son licenciement pour faute simple par courrier remis en main propre. Par courrier du 17 avril 2023, par l'intermédiaire de son conseil, M. [T] contestait son licenciement. M. [J] [T] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse par requête le 7 décembre 2023 pour demander, notamment, à titre liminaire, de débouter l'association [1] de sa demande de renvoi de l'affaire devant le conseil de prud'hommes d'Albi et de la débouter de sa demande d'irrecevabilité de pièces et, à titre principal, de juger le licenciement de M.