Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2017, 16-11.616
Cour de cassationAUX MOTIFS QUE «Monsieur [B] [T] soutient que la rupture conventionnelle de son contrat de travail le 13 juillet 2011, non soumise à l'approbation de l'inspection du travail, est nulle du fait qu'ayant été victime d'un accident professionnel le 14 juin 2011, l'employeur a exercé des pressions, ayant vicié son consentement, afin qu'il quitte son emploi sans procédure de licenciement ; qu'il doit être observé que Monsieur [B] [T] n'évoque pas dans ses écritures en cause d'appel la première convention de rupture signée le 10 juin 2011, soit avant l'accident du travail du 14 juin 2011, régulièrement homologuée par l'inspection du travail, le 12 juillet 2011 ; qu'en l'absence de toute pièce établissant l'existence d'une fraude ou d'un vice du consentement de Monsieur [B] [T] lors de la conclusion de cette…