Cour de cassation, Chambre sociale, 12 décembre 2012, 11-24.562
Cour de cassationl'employeur, d'établir que cette différence de traitement repose sur des raisons objectives et pertinentes ; que le GIE expose que les facturières du pôle hospitalier mutualiste de Saint-Nazaire bénéficiaient, sous l'empire de la convention collective unifiée, de la qualification de technicien, de sorte qu'au moment du transfert de leurs contrats de travail, il était nécessaire, pour préserver cet avantage acquis, de leur attribuer le coefficient 392 de la convention collective FEHAP ; que ce moyen ne saurait prospérer ; que l'intégration des cliniques relevant du secteur de l'hospitalier privé à but lucratif dans un pôle hospitalier mutualiste mettait en cause dans ces cliniques, du fait de la fusion intervenue au 1er janvier 2005, l'application de la convention collective unifiée, de sorte qu'en application de l'article L.