Cour de cassation, Chambre sociale, 2 mars 1988, 86-40.756
Cour de cassationCaillet, conseiller ; M. Picca, avocat général ; Mme Ferré, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mlle le conseiller référendaire Sant, les conclusions de M. Picca, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Attendu que le 23 novembre 1982, M. X... a notifié à la sté ZUP-AMBULANCES, avec un mois de préavis, sa démission de l'emploi qu'il occupait depuis le 23 août 1978 ; Attendu que la société Zup Ambulances fait grief au jugement attaqué, rendu sur renvoi après cassation, de l'avoir condamnée à payer à M. X... une somme à titre d'indemnité compensatrice de préavis, alors, selon le moyen, que M. X... ne s'est plus présenté au travail dès le 2 décembre 1982 ; Mais attendu que constatant que le 3 décembre 1982, la société avait pris acte de la démission de M. X...