Cour de cassation, Chambre sociale, 14 juin 1990, 88-42.708
Cour de cassationl'employeur a fait l'amalgame entre faute grave et causes relles et sérieuses, alors que, d'autre part, le licenciement a été décidé par l'Association et non par le directeur, alors que, de troisième part, la faute aurait été sanctionnée tardivement, alors qu'enfin, les juges du fond auraient dû préciser en quoi la faute rendait impossible la continuation du contrat, même pendant la durée du préavis ; Mais attendu que le moyen, en sa première branche soulève une question de pur fait ; Attendu que dans sa seconde branche, il est nouveau et mélangé de fait et de droit, il est, comme tel, irrecevable ; Attendu, enfin que la cour d'appel a constaté que l'insubordination caractérisée par un dénigrement systématique de M. X... n'avait fait que s'aggraver ;