Cour de cassation, Chambre sociale, 21 juin 1995, 92-40.212
Cour de cassationpar jugement du tribunal correctionnel de Montauban du 28 septembre 1990, M. Soulié, président directeur général de la société, avait été relaxé du chef du délit d'emploi d'un travailleur clandestin et que, dans les motifs de son jugement, le Tribunal avait relevé "il est certain que M. Soulié n'est intervenu que pour permettre la poursuite de la livraison à domicile du pain aux clients de M. Y..., ce que M. X... s'est bien gardé de dire lorsqu'il a été entendu par les services de police", c'est en méconnaissance de l'autorité de chose jugée attachée à cette décision, que la cour d'appel a statué comme elle l'a fait ; Mais attendu que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'attache qu'au dispositif de la décision et aux motifs qui en sont le soutien nécessaire ;