Cour de cassation, Chambre sociale, 5 décembre 1995, 94-43.345
Cour de cassationla salariée fait grief au jugement d'avoir décidé que le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que les motifs énoncés dans la lettre de licenciement fixant les limites du litige, le conseil de prud'hommes ne pouvait y substituer une autre cause ; qu'il a violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail ; Mais attendu qu'il résulte des énonciations du jugement que le conseil de prud'hommes a examiné les motifs énoncés dans la lettre de licenciement, à savoir les absences injustifiées de la salariée depuis le 4 janvier 1982 ; que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme Y..., envers la société Valéo-Electronique, aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ;