Cour de cassation, Chambre sociale, 10 mai 1995, 91-44.668
Cour de cassationl'employeur n'avait pas réduit le temps de travail de la salariée la dernière année et, en second lieu, que si l'employeur avait embauché un salarié le 1er septembre 1989, c'était pour remplacer le seul salarié à temps complet qui avait quitté l'exploitation ; que l'employeur n'a donc commis aucun manquement à ses obligations ; Attendu, ensuite, que la cour d'appel a relevé que la salariée ne s'était pas présentée au travail le 25 septembre et qu'elle n'avait pas repris le travail malgré des courriers des 26 septembre et 3 octobre 1989 et une sommation par huissier du 18 octobre 1989 ; que la cour d'appel, qui a ainsi fait ressortir une volonté claire et non équivoque de la salariée de démissionner, a légalement justifié sa décision ; Que le moyen n'est fondé en aucune de ses branches ;