Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mars 1994, 92-42.226
Cour de cassationau moins deux mois avant l'ouverture de cette période, sans imposer aucun mode d'information particulier ; qu'en l'espèce, la note de service du 28 mars 1989 indiquait : "le personnel est informé que l'entreprise fonctionnera à effectif réduit les deux dernières semaines de juillet, au bénéfice des personnes ne pouvant bénéficier de la totalité de leurs congés payés pour cause d'embauche postérieure au 1er septembre 1988" ; que le compte rendu de la réunion du comité d'entreprise du 12 avril 1989 mentionnait notamment : "A ce propos, la direction confirme la décision de maintenir l'entreprise ouverte les deux dernières semaines de juillet. Cette décision est opportune à deux titres : permettre aux personnels n'ayants pas droit à la totalité de leurs congés payés de travailler et donc de ne pas perdre de rémunération...