Cour de cassation · Arrêt

Chambre sociale — pourvoi n° 82-42.934

Arrêt du 12 février 1985Pourvoi n° 82-42.934

Publié au BulletinPréavis / indemnités de ruptureDémissionContrat de travail
Solution
Rejette la demande ou le recours
Publication
Publié au Bulletin

Repère documentaire

Synthèse de la décision

  • Il ne saurait être fait grief aux juges du fond d'avoir débouté un employeur de sa demande d'indemnité compensatrice de préavis formée à l'encontre d'un salarié démissionnaire, dès lors qu'ils ont analysé les circonstances de fait qui ont précédé l'envoi de la lettre de démission de l'intéressé et les pressions exercées par l'employeur à cette fin, et qu'ils ont constaté qu'il lui avait été remis un certificat de travail portant la mention facultative "libre de tout engagement".
  • Solution : Rejette la demande ou le recours.

Procédure

Chronologie du litige

Jalons datés et vérifiables détectés dans la décision
  1. Démission faits
  2. Arrêt de cassation Cour de cassation

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Document officiel

Texte intégral

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SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE L. 122-5 DU CODE DU TRAVAIL : ATTENDU QUE LA SOCIETE ALVA FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE DE L'AVOIR DEBOUTEE DE SA DEMANDE EN PAIEMENT D'UNE INDEMNITE COMPENSATRICE DE PREAVIS PAR SA SALARIEE, MME X..., DEMISSIONNAIRE LE 30 JUIN 1980, AU MOTIF QU'IL AVAIT ETE REMIS DES LE 1ER JUILLET A L'INTERESSEE UN CERTIFICAT DE TRAVAIL PORTANT, OUTRE LES MENTIONS OBLIGATOIRES, LA MENTION FACULTATIVE "ELLE NOUS QUITTE CE JOUR LIBRE DE TOUS ENGAGEMENTS" ALORS QUE CETTE INDICATION ETAIT INSUFFISANTE POUR ETABLIR QUE L'EMPLOYEUR AVAIT ENTENDU RENONCER A DEMANDER PAIEMENT DE L'INDEMNITE COMPENSATRICE DE DELAI CONGE PREVUE PAR LES USAGES DE LA PROFESSION ;

MAIS ATTENDU QUE LES JUGES DU FOND, QUI NE SE SONT PAS BORNES A L'ENONCE DE LA MENTION LITIGIEUSE, ONT ANALYSE LES CIRCONSTANCES DE FAIT QUI ONT PRECEDE L'ENVOI DE LA LETTRE DE DEMISSION DE LA SALARIEE ET LES PRESSIONS EXERCEES A CETTE FIN SUR MME X..., ONT ESTIME QUE LE CONTRAT DE TRAVAIL AVAIT REELLEMENT PRIS FIN A LA DATE DE LA REMISE DU CERTIFICAT DE TRAVAIL PAR LA VOLONTE COMMUNE DES PARTIES ;

QU'IL S'ENSUIT QUE LES GRIEFS DU MOYEN NE SONT PAS FONDES ;

PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI ;

Références

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Articles, conventions et thèmes

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6079b0df9ba5988459c50ab0

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