Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mai 1997, 94-43.036
Cour de cassationBoinot, conseiller référendaire, les observations de Me Roger, avocat de la société Meubles Desquerre, les conclusions de M. Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Toulouse, 22 avril 1994), que M. X..., employé comme magasinier vendeur livreur par la Société Meubles Desquerre, a fait l'objet, le 29 février 1992, d'une mise à pied suivie d'un licenciement pour faute grave survenu le 10 mai 1992; qu'il a saisi la juridiction prud'homale pour demander le paiement de diverses sommes ; Sur le premier moyen : Attendu que M. X...