Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 7 avril 2023, 19/18320
Cour d'appelLe 1er février 2017, elle a été mise en invalidité par la sécurité sociale et en a informé son employeur. Elle a été examinée les 2 et 17 février 2017 par le médecin du travail qui a considéré qu'elle était inapte au poste d'auxiliaire de vie qu'elle occupait au sein de la maison de retraite. La SAS Résidence [3] a convoqué Mme [J] à l'entretien préalable au licenciement fixé au 22 mars 2017 et lui a notifié son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 27 mars 2017 (suivant lettre datée par erreur du 27 février 2017). Contestant son solde de tout compte, elle a adressé le 16 mai 2017 un courrier recommandé demandant à son employeur de régulariser les erreurs comprises dans la lettre de licenciement et de lui régler les sommes qu'elle estimait dues, sans succès.