Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 19 décembre 2024, 22/02453
Cour d'appel[H] [D] une mise à pied disciplinaire de deux jours suite à une altercation avec un collègue, M. [F]. Le 14 décembre 2018, la SAS Groupe Goyer a notifié à M. [H] [D] un rappel à l'ordre pour avoir été absent sans justificatif. Par courrier du 26 décembre 2018, la SAS Groupe Goyer a convoqué M. [H] [D] à un entretien préalable à une éventuelle sanction pouvant aller jusqu'au licenciement, lui notifiant une mise à pied conservatoire. Par courrier du 16 janvier 2019, la SAS Groupe Goyer a notifié à M. [D] son licenciement pour cause réelle et sérieuse. Par requête du 12 mai 2020, M. [D] a saisi le conseil de prud'hommes de Blois aux fins d'obtenir des dommages-intérêts au titre du harcèlement moral subi et du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Une tentative de conciliation a eu lieu le 7 juillet 2020. Le dossier a fait l'objet d'une radiation. M.