Cour de cassation, Chambre sociale, 18 février 1998, 96-41.254
Cour de cassationTerrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon la procédure, que M. Pecune Y..., engagé en 1985 en qualité de directeur salarié de la société Miroiterie bordelaise, filiale de la société Somir, a été licencié pour faute grave le 29 décembre 1989; qu'il a attrait la société Somir devant la juridiction prud'homale en réclamant l'indemnisation de son licenciement sans cause réelle et sérieuse; que, par jugement rendu le 26 février 1991, le conseil de prud'hommes a déclaré son licenciement justifié par une faute grave et rejeté ses demandes; que, par jugement rectificatif du 24 mai 1993, la dénomination sociale "Miroiterie bordelaise" a été substituée à celle de "Miroiterie d'Aquitaine" mentionnée dans la précédente décision ; Sur la recevabilité du pourvoi contre le jugement rectifié : Vu l'article 989 du nouveau Code de procédure civile ;…