Cour de cassation, Chambre sociale, 4 janvier 1990, 86-43.592
Cour de cassationpar lettre du 28 février 1983 ; Attendu que pour débouter Mme Y... de ses demandes en paiement d'indemnités de préavis et de licenciement, ainsi que de dommages-intérêts, la cour d'appel a relevé, d'une part, que l'employeur s'était trouvé en présence d'un ensemble de faits et éléments suffisamment précis et concordants pour entraîner sa légitime suspicion quant à la probité de la salariée et, d'autre part, que les faits ayant été constatés en présence d'autres salariés de l'entreprise, il s'était ajouté au trouble économique une atteinte à la discipline générale ; Attendu cependant qu'en retenant que les faits reprochés à Mme Y... étaient de nature à entraîner une légitime suspicion de l'employeur quant à la probité de celle-ci, la cour d'appel n'a