Cour d'appel de Versailles, 23 mars 2011, 08/01125
Cour d'appelVous n'avez jamais eu la politesse de me répondre. Dans ces conditions, je prend acte de la rupture de mon contrat de travail, estimant que votre harcèlement et votre comportement à mon égard rendent impossible pour moi la poursuite de mon contrat de travail et m'obligent à le rompre. Bien évidemment, je saisis le Conseil de Prud'hommes, afin que celui-ci requalifie cette rupture en un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Merci de tenir à ma disposition l'ensemble des documents de fin de contrat. " Madame Y... avait été par ailleurs convoquée à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement économique par lettre du 1er septembre 2008 pour le 9 septembre suivant, mais elle devait bénéficier d'arrêts de maladie renouvelés à compter du 6 octobre 2008.