Cour de cassation, Chambre sociale, 17 mars 1993, 89-44.425
Cour de cassationl'employeur le 15 septembre 1988 ; Sur le premier moyen : Attendu que la société SRO fait grief au jugement attaqué d'avoir déclaré recevable la demande du salarié, d'avoir dit que le contrat de travail conclu entre les parties devait s'analyser en un contrat à durée indéterminée et de l'avoir condamnée au paiement de sommes à titre de rappels de salaires, d'indemnité de préavis et de dommagesintérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que la société SRO soutenait que le salarié avait signé un reçu pour solde de tout compte le 16 septembre 1988 et que le salarié n'a ni dénoncé ledit reçu dans les formes et délais prescrits par les articles L. 12217 et R. 1225 et R. 122-6 du Code du travail, ni saisi le bureau de conciliation dans ce même délai ;