Cour de cassation, Chambre sociale, 24 avril 2001, 98-44.333
Cour de cassation; que la démission ne se présumant pas, la lettre du 9 mai 1995, par laquelle l'employeur indiquait que la rupture du contrat de travail devait s'analyser comme une démission, doit être interprétée comme une lettre de licenciement à l'initiative de l'employeur, pour refus de la salariée d'accepter la modification de son contrat de travail ; qu'il convient donc, pour déterminer si le licenciement était ou non fondé sur une cause réelle et sérieuse, de rechercher si la modification contractuelle était justifiée par l'intérêt de l'entreprise ; que le comité d'entreprise fait valoir qu'il n'existait qu'un seul poste de comptabilité, et que lors de son congé sabbatique, faisant suite au congé parental d'éducation, Mme X...