Cour de cassation, Chambre sociale, 7 avril 1994, 89-42.872
Cour de cassationil résulte que les intéressés ne justifient d'aucun préjudice, le conseil de prud'hommes a violé, par fausse application, l'article D. 212-1 du Code du travail ; alors, d'autre part, que l'employeur concluait à l'inapplicabilité dans son ensemble de l'article 7 de la convention collective soutenant que l'incendie ne procèdait pas d'un fait qui lui était imputable ; qu'en déclarant néanmoins que la société avait commencé à reconnaître l'application dudit article en l'appliquant restrictivement, le conseil de prud'hommes a, par dénaturation des conclusions, violé les articles 4 et 5 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu, en premier lieu, que c'est sans encourir le grief de dénaturation que les juges du fond ont décidé que l'incendie ne constituait pas un cas de force majeure ;