Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 1998, 96-43.904
Cour de cassationl'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Rennes, 30 mai 1996) d'avoir décidé que ce licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, qu'en se bornant à énoncer que M. X... avait informé son employeur le 22 juillet 1991 du "projet" de rachat du portefeuille de M. Y... sans s'expliquer sur les conclusions des sociétés qui faisant valoir qu'à cette date, ainsi qu'il résultait de la lettre de M. Y... du 8 septembre 1991 produite aux débats, ce rachat était en réalité d'ores et déjà conclu et les contrats d'assurance transférés depuis les mois d'avril et juin 1991 à la société Epan qui avait déjà encaissé des commissions, ce que M. X... avait sciemment dissimulé à son employeur, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.