Cour de cassation, Chambre sociale, 12 février 2002, 00-40.174
Cour de cassationl'employeur, de "l'intégralité du salaire dû", et ne constituait pour ces salariés qu'un moyen de "faire valoir leurs droits", tout en relevant que les heures de travail indiquées sur les disques "pouvaient" correspondre à la réalité même s'il devait "nécessairement arriver" qu'elles ne "correspondent pas aux heures réellement travaillées" ; qu'en justifiant ainsi l'absence de gravité de la faute commise par les salariés par une prétendue nécessité d'obtenir les sommes auxquelles ils auraient eu droit tout en reconnaissant que les heures inscrites frauduleusement sur les disques par les intéressés ne correspondaient pas au moins en partie, à du temps de travail réellement effectué, qui ne pouvait pas donner lieu au paiement de salaires et de primes, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L.