Cour de cassation, Chambre sociale, 22 novembre 2000, 98-45.543
Cour de cassationpar jugement du 25 novembre 1994 sur les demandes formées par le salarié à la suite de la rupture de son contrat de travail, l'arrêt a fait une fausse application du texte précité en retenant que la compagnie Gothaer était irrecevable non pas seulement en son appel, mais en ses demandes ab initio devant le conseil de prud'hommes, en dépit du fait que, sur le second litige, le conseil de prud'hommes n'avait pu être saisi que bien après qu'il ait rendu sa décision sur le premier litige ; Mais attendu qu'après avoir relevé que les deux demandes successives formées par la compagnie AGV contre M. X... dérivaient du même contrat de travail et que les causes du second litige, né du défaut de remboursement d'un prêt, ainsi que la décision attribuant