Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2002, 00-40.180
Cour de cassationconsidérant que M. Z... pouvait se prévaloir de sa prétendue qualité de salarié pour solliciter le paiement de différentes créances salariales, après avoir pour la même. activité quelques mois auparavant déclaré sa cessation de paiements en qualité de commerçant devant le tribunal de commerce de Roubaix-Tourcoing, avoir saisi cette juridiction d'une demande d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire à son égard et avoir obtenu de la société Gelinotte, en qualité de bailleur du fonds de commerce dont M. Z... était locataire-gérant le paiement de l'intégralité de son passif, la cour d'appel a méconnu le principe de bonne foi et violé l'article 1134 du Code civil ; Mais attendu, d'abord, que si par arrêt du 27 mars 1998, la cour d'appel de Douai a décidé que la société Gelinotte n'était pas l'employeur de M.