Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mars 1995, 91-44.541
Cour de cassationl'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à son salarié diverses sommes à titre d'indemnités de préavis et de licenciement, alors, selon le moyen, que, d'une part, la destruction de l'entrepôt dans l'incendie survenu dans la nuit du 28 février au 1er mars 1990 rendait impossible à la société Pascual France d'exécuter le contrat de travail de M. X..., qui avait la qualification de responsable du déchargement dans les mêmes conditions qu'avant le sinistre ; que, d'autre part, la cour d'appel n'a pas répondu aux conclusions de l'employeur, qui faisait observer que M. X... ne pouvait obtenir une indemnité de préavis puisqu'il n'était pas en mesure d'accomplir son préavis dans les locaux détruits par l'incendie ; qu'ainsi, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles 1134, 1147 et 1148 du Code civil, L.