Cour de cassation, Chambre sociale, 7 janvier 1998, 95-43.633
Cour de cassationX..., de Me Vuitton, avocat de la société CODAF, les conclusions de M. Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M. X..., engagé, le 8 janvier 1990, par la société Codaf en qualité de manutentionnaire, devenu préparateur en commande, puis ouvrier de quai, a été licencié pour faute grave le 5 octobre 1992 ; que des indemnités de préavis, de congés payés et de licenciement lui ont été versées ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Lyon, 9 juin 1995) de l'avoir débouté de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, d'une part, la tentative de vol constitue une faute de nature à rendre impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; qu'en décidant que le licenciement de M. X...