Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mai 1998, 95-44.422
Cour de cassationAttendu que selon l'arrêt attaqué (Paris, 4 juillet 1995), M. X... a été engagé comme gardien principal par la Société nationale immobilière à compter du 1er juillet 1987; qu'il a été licencié par lettre du 31 août 1993; que prétendant que ce licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse, et qu'il n'avait pas bénéficié de l'intégralité de ses congés payés, il a saisi la juridiction prud'homale ; Sur le premier moyen : Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande de paiement d'une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que dans ses écritures d'appel, M. X...