Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 1998, 96-43.995
Cour de cassationdu poste du salarié, ce qui ne constituait pas l'énoncé du motif exigé par la loi a décidé à bon droit que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse ; que le moyen ne peut être accueilli ; Et sur le second moyen : Attendu que la société fait encore grief à l'arrêt de l'avoir condamnée à payer au salarié une prime de 13e mois et les congés payés y afférents, alors, selon le moyen, que la rupture du contrat de travail du salarié qui a adhéré à une convention de conversion ne comporte pas de préavis et prend effet à l'expiration du délai de réponse de 21 jours dont dispose le salarié sauf accord contraire ; qu'en l'espèce il est constant que M. X...