Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 5 février 2026, 23/00839
Cour d'appelM. [H] [W] a été salarié de la société [8] ([8]), suivant contrat de travail à durée indéterminée à compter du 2 mai 1983 jusqu'au 1er août 2008, date à laquelle il est parti en inactivité à l'âge de 55 ans. Il a intégré la centrale nucléaire de [Localité 11] le 2 mai 1983. Son dernier poste était celui de chargé de préparation d'affaires d'avril 2008 à juillet 2008. Estimant avoir été exposé quotidiennement à l'inhalation de poussières constituées de fibres d'amiante, le salarié a saisi le conseil de prud'hommes de Paris, le 18 juin 2013, pour obtenir l'indemnisation de son préjudice d'anxiété, la remise des attestations d'exposition à des agents chimiques dangereux, cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction et des dommages-intérêts en réparation du préjudice découlant de l'absence de délivrance des fiches et attestations d'exposition.