Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 31 janvier 2025, 21/17011
Cour d'appel[I] sollicite la somme de 5.000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la déloyauté de l'employeur et des conditions de travail difficiles et dégradantes (des journées de travail souvent sans pause, une interdiction de prendre ses repas dans l'établissement, des humiliations, des insultes, des menaces de rupture du contrat...) qu'il dit avoir endurées et être constitutives de violations à l'obligation de sécurité. Le liquidateur judiciaire et l'Ags qui se bornent à solliciter la confirmation du jugement entrepris s'agissant du débouté de cette prétention, ou à demander à titre subsidiaire de fixer des dommages-intérêts au regard du préjudice justifié, ne formulent aucune observation sur les faits et manquements allégués par le salarié. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Aux termes de l'article L.