Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 7 mai 2025, 22/06725
Cour d'appel[Z] a fait l'objet d'une mise à pied disciplinaire de 3 jours par décision du 29 janvier 2018 du fait qu'il a dans l'exercice de ses fonctions, heurté par inadvertance du matériel (un ASU) en man'uvrant le plateau d'un escabeau, le 18 décembre 2017. La société Gestion interactive des bagages en correspondance soutient'que la mise à pied disciplinaire était justifiée'par un manquement de M. [Z] à l'obligation de sécurité mise à la charge de tout salarié dont les conséquences sur les pistes aéroportuaires peuvent s'avérer extrêmement grave. M. [Z] réplique que'la mise à pied était une sanction inadaptée à l'erreur qu'il a commise et ne peut être dissociée de sa relation avec sa direction depuis sa saisine du conseil de prud'hommes en 2016.